ils arrivent !!

ils arrivent !!
Jack : Que tout le monde garde son calme nous nous emparons de se navire
Will : oui ! restez ou vous êtes !
Gillette : ha ha ha . 2 hommes ne suffise pas à manœuvrer se bâtiment, vous ne sortirez jamais de cette baie.
Jack : fiston…je suis le capitaine jack sparrow, ca te vas ?
Garde : commodore !
Gillette : monsieur, ils nous on pris l’intrépide, commodore, il nous on volé le navire, sparrow et Turner se sont emparer de l’intrépide !
Commodore : téméraire Turner, trop téméraire. C’est décidément le pirate le plus pitoyable que j’ai jamais vu.
Will : ils arrive !
Commodore : remontez à bord de l’intercepteur ! exécution !
Jack : merci commodore de nous avoir permis de prendre la mer, on aurait eu du mal à y arriver tout seul !
Commodore : mettons les voiles et sortons de ce pétrin !
Garde : avec ce vent arrière nous n’arriverons jamais à les rattraper
Commodore : je ne cherche pas à les rattraper, je veux les maintenir à portée de tirs !
Garde : canonniers, à vos pièces ! parer a faire feu ! voilà qu’on vise notre propre navire.
Commodore : je préfère voir ce navire au fond de l’océan qu’entre les mains de ce pirate.
Garde : commodore il a saboté la chaîne du gouvernail.
Gillette : abandonnés les chaloupes.
Garde : c’est sûrement le meilleure pirate que j’ai jamais vu
Commodore : il semblerait en effet

# Posté le samedi 28 août 2004 11:11

bill le bottier

bill le bottier
Will : j’ai grandi en Angleterre, ma mère m’a élevé toute seule, après sa mort je suis venu ici pour chercher mon père.
Jack : tu m’en dira temps
Will : mon père bill Turner, en prison c’est qu’en apprennent comment je m’appelait que tu a accepter de m’aidez et comme c’est ce que je voulait je n’est pas insisté, mais je ne suis pas un simple d’esprit. tu as connu mon père.
Jack : je l’ai connu. Peut d’entre nous le connaissez sous le nom de william Turner. La plupart l’appelait seulement le bottier ou bill le bottier.
Will : bill le bottier
Jack : un homme bien un bon pirate, incroyable que tu lui ressemble.
Will : non c’est faux, il était dans la marine marchande, un homme admirable qui respecté l’ordre.
Jack : rien qu’un maudit pirate, un vrai ruffian.
Will : mon père n’été pas un pirates.
Jack : range ton épée fiston sa vaut pas le coup, j’te battrait encore
Will : tu ne m’a pas battu, tu as bafouillé les règles d’engagement , en combat loyale je t’aurait tué.
Jack : et tu croit que sa me donne envie de m’battre a la loyale. Comme tu n’a rien d’autre a faire que de resté la écoute moi bien. Voilà les 2 seule règle qui compte vraiment : être a al hauteur ou ne pas être a la hauteur par exemple : tu peut accepté que ton père est été un pirates et un homme bien ou tu veut pas, mais ta la piraterie dans le sang mon gars et un jour il faudra bien que tu t’y fasse. Et moi par exemple je peut te laissez noyez mais je pourrait jamais amenez ce bateau a totuga par mes seul moyen ! ! compris ! ! alors est ce que tu peut naviguer sous le commandement d’un pirate ou pas.
Will : tortuga
Jack : tortuga
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 août 2004 11:16

tortuga

tortuga
Jack : et avant toutes choses, viens tester la vie de celui qui n’a jamais humer le doux parfum de Tortuga, pas vrai ? qu’est ce que t’en dis ?
Will : je dis qu’on va empester.
Jack : je vais te dire l’ami, si toutes les villes du monde ressemblaient à celles là, aucun homme ne se sentirait plus mal aimé. Scarlette !
(claque) j’ suis pas sur que je la mérite celle là.
Gisèle : c’est qui celle là ?
Jack : qui ? (claque) je l’ai peut être mérité celle là.
(eau)
Gibbs : crèves donc espèce de charogne ! idiot du village ! oh, par ma barbe ! Jack ! vous savez que c’est pas conseillé de réveiller un ami ?
Jack : ah heureusement j’ai appris à conjurer le sort : l’homme qui réveille offre un verre à l’homme qui dormait, et l’homme qui dormait doit le boire en écoutant la proposition de l’homme qui l’a réveillé
Gibbs : ouais, ça devrait marché.
(eau)
Gibbs : t’es malade j’était déjà réveillé !
Will : c’était pour l’odeur.
Jack : ouvre l’œil mon gars…
Gibbs : alors, en quoi il consiste ce nouveau projet ?
Jack : je me lance à la poursuite du Black Pearl. Je sais déjà où il va, et je vais m’en emparer.
Gibbs : Jack, c’est de la folie furieuse, vous connaissez mieux que moi la légende du Black Pearl.
Jack : c’est pour ça que je sais ce que mijote Barbossa. Je manque seulement de matelots.
Gibbs : d’après ce qu’on dit de Barbossa, il aime pas trop les têtes brulées. Je le vois mal marchander avec vous.
Jack : dans ce cas ça tombe bien, je suis pas une tête brulée.
Gibbs : ben prouvez le moi alors ! qu’est ce qui vous fait dire que Barbossa va vous abandonner son navire ?
Jack : il suffit d’avoir en poche un argument convainquant…
Gibbs : le gosse ?
Jack : ce petit est le rejeton du bottier de Bill Turner, c’est son fils unique… tu comprends ?
Gibbs : vous m’en direz tant. Vous vous parlez d’arguments, moi je dis que le vent est en train de tourner, je nous trouverais des matelots. Il y a pas mal de marins sur ce rocher aussi singlés que vous.
Jack : du moins je l’espère sincèrement. On se remets en chasse…
Gibbs : … et on fait mains basses.

# Posté le samedi 28 août 2004 11:21

la sérénade au clair de lune

la sérénade au clair de lune
Pintel : vous allez dîner avec le capitaine, et il vous ordonne de porter ça.
Elisabeth : veuillez répondre au capitaine qu’il ne me sied gère d’accéder à sa requête.
Pintel : il a dit que vous diriez ça, et il a dit aussi que si vous répondiez ça, vous iriez dîner avec l’équipage et complètement nue !… bien.
Barbossa : faisons fi des convenances il n’y a personne à impressionner. Vous devez avoir faim. … goûtez le vin… et une de ces pommes vous rafraîchirais.
Elisabeth : elle est empoisonnée ?
Barbossa : je serais mal avisé de vous tuer mademoiselle.
Elisabeth : alors relâchez moi, vous avez le médaillon, je n’est pas la moindre valeur pour vous.
Barbossa : vous ne savez pas ce que c’est, n’est ce pas ?
Elisabeth : c’est un médaillon de pirates ?
Barbossa : c’est un bijou aztèque en or, l’un des 882 joyaux similaire livré dans un coffre de granit à Cortez lui même. Pour échapper au massacre le prix du sang pourra subir la fureur de l’armée espagnol, mais Cortez était cupide et insatiable. C’est alors que les dieux païens on lancés sur l’or, une terrible malédiction : tout mortel qui osera soustraire une seul pièce de ce coffre de pierre sera punit pour l’éternité.
Elisabeth : je ne crois plus à ces histoires de fantômes capitaine barbossa.
Barbossa : oui ! c’est exactement ce que je me suis dit quand on nous a raconté la légende : un coffre sur une île de mort que ne peuvent trouver que ceux qui savent déjà où elle est. Mais on l’a trouvé. Et le coffre nous attendais rempli d’or. Et on a tout volé ! dépensé, marchandé, tout dinapidé en nourriture, boisons et plaisante compagnie. Et plus on semait aux 4 vents, plus on s’apercevait qu’en fait, notre soif n’était pas satisfaite, la nourriture devenait cendre dans notre bouche, et la plus aimable compagnie du monde ne soulageait nul désir. Nous sommes maudits mademoiselle Turner. La cupidité nous aveuglais autrefois maintenant elle nous consume à jamais…. Il y a néant moins un moyen de conjurer le sort. Toutes les pièces d’or aztèque dissimulée dans le monde doivent être réunit et le sang versé en offrande. Grâce à vous, nous avons la dernière pièce.
Elisabeth : le sang versé en offrande ?
Barbossa : c’est pour cela que vous tuer ne rime à rien… pour l’instant. Une pomme ?
(Elisabeth lui enfonce le couteau dans le corp et il le resort en lui disant : )
Barbossa : je me demande ce que vous comptiez faire après m’avoir assassiner.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 août 2004 13:24

explication

explication
maintenant Elisabeth se rend compte dans kel pétrain elle c mise , elle se rend sur le quai et voit tout les pirates mait en squelette !!!

# Posté le samedi 28 août 2004 13:29